> Théâtre 13 / Seine Escales - Théâtre gestuel

THERE IS NO ALTERNATIVE

Création collective
mise en scène Sergi Emiliano i Griell

Générique

Avec
María Cadenas,
Agnès Delachair,
Sergi Emiliano i Griell,
Arianna F. Grossocordón,
Guillaume Le Pape

Mattia Maggi

Masques Julie Bossard, Scénographie Rafael Fuster, Éclairage Laurent Labarrere

Production Cie Troisième Génération, Coproduction Groupe Geste(s) Théâtre de l’Odyssée, Avec le soutien de  la Ville d’Anduze - Porte de Cévennes, le Collège d’Espagne - Cité Internationale Paris, le Centre Jean Vilar - Ville de Champigny-sur-Marne, le Centre Culturel des Portes de l’Essonne, le Théâtre à Châtillon et  L’IVT Paris


Cie Troisième Génération

Le mime corporel, le théâtre gestuel, la danse théâtre, le mouvement et l’expression, le physical theatre… autant de façons de définir un théâtre où l’engagement du corps des acteurs est au cœur du travail. C’est dans ce courant que la compagnie prend forme. Ce collectif se crée en 2010 autour d’un spectacle de rue, Bésame mucho, composé de trois tableaux déjantés sur l’amour. Il donnera suite à Requiem à deux balles , une autre forme courte qui se joue encore actuellement. Cette approche de la rue est une expérience forte qui leur permet de développer un lien très vivant avec le public et de découvrir leur potentiel en tant que troupe.

Cela les pousse à envisager en 2011 un travail scénique plus ambitieux en cherchant à développer une dramaturgie propre. C’est avec L’heure où l’on ne savait rien l’un de l’autre, inspirée d’une pièce de Peter Handke, qu’ils réinventent une forme d’écriture sur le plateau où la place de l’acteur se substitue à celle de l’auteur dans la dramaturgie littéraire. Le style de la compagnie s’affine vers une exigence où le jeu est à la même hauteur que la précision du mouvement. Cette pièce reçoit le Prix Européen Move Award­ Label de Qualité.

Pour sa création suivante, There Is No Alternative , la compagnie obtient le Premier Prix du Plateau du Groupe Geste(s), subvention du Ministère de la Culture, et la coproduction de la Scène Conventionnée Théâtre de l’Odyssée (Périgueux) en 2013. L’enjeu pour ce spectacle est de se confronter à un sujet politique qui s’accorde au temps de crise actuel. L’écriture alors se dessine davantage et se complexifie. L’émotion résulte du traitement improbable par l’humour d’un sujet sombre. L’engagement de la compagnie s’affirme dans la volonté de faire du Théâtre une force de résistance en étant plus délirants et décadents que le monde du pouvoir.

Avec la prochaine création, au titre provisoire Illusions Perdues, la compagnie veut creuser et prolonger le travail en s’attaquant à une forme chaotique et extravagante : le cabaret. Cette forme qui accueille le théâtre dans le théâtre promet la rencontre de la splendeur et de la décadence, la censure et la transgression, l’imposture et la vérité, autant de contradictions qui serviront à mettre en abîme et à faire avancer les réflexions des artistes de la compagnie.