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Concours
Prix Théâtre 13
Jeunes metteurs en scène

Quatrième édition

Attention, concentré de jeunes talents
Pour la quatrième année consécutive, le Théâtre 13 organise son concours dédié aux jeunes metteurs en scène. Les participants ont entre 25 et 35 ans et les spectacles doivent comporter un minimum de 6 comédiens. Un jury de présélection (composé des metteurs en scènes ayant travaillé au Théâtre 13) retient les 6 meilleurs projets parmi les 80 qui concourent chaque année. Ces spectacles sont présentés au public et au jury final (composé des principales institutions présentes dans le secteur du spectacle vivant ainsi que de directeurs de théâtres). Le lauréat de ce concours sera programmé pendant une semaine en octobre au Théâtre 13, la saison suivante et recevra une aide financière pour cette reprise.

Pour le public, c’est l’occasion de découvrir le travail de jeunes metteurs en scène talentueux : des spectacles ambitieux, originaux et de très grande qualité. Etre présent au moment de l’envol des créateurs de demain.

Pour les metteurs en scène, le concours est un réel dispositif d’accompagnement et de soutien : développer un projet ambitieux avec le soutien de metteurs en scène confirmés, confronter leur travail au public et rencontrer très vite les principaux partenaires de notre profession et les programmateurs de théâtre.

Jury du concours 2009 : Eric Lebas (DRAC Ile de France), Tatiana Breidi (Arcadi), François Lesueur (Marie de Paris), Catherine Cyler et Jean-Claude Sachot (Adami), Jacques Baillon (Directeur CNT), Alexandre Krieff (Co-directeur Théâtre Romain Rolland - Villejuif), Salomé Lelouche (Directrice du Ciné 13 Théâtre), Eudes Labrusse (Directeur de La Nacelle, scène conventionnée d’Aubergenville), Ladislas Chollat (Metteur en scène associé à la Comédie de Picardie), Christelle Glazaï (chargée de production au Théâtre National de Chaillot), Thibaud Houdinière (tourneur pour Atelier Théâtre Actuel), Hervé Icovic (Alter Ego), Colette Nucci (Directrice Théâtre 13 et présidente de jury).

Prix du public : Le public pourra voter pour le prix du public (droit de vote réservé aux spectateurs détenteurs du Festipass du festival)

C’est l’été, c’est la fête, si si…

En plus des présentations des finalistes, nous accueillons deux spectacles en plein air et gratuit : une soirée flamenco le 21 juin pour la fête de la musique et un spectacle sur échasses le 28 juin.
Et nous vous proposons également des nourritures terrestres : une heure avant et une heure après chaque spectacle « le petit 13 » propose des petits plats faits maison à tarif tout petit.


Programmation

Spectacles finalistes Prix Théâtre 13

Mardi 9 juin à 20h30 et mercredi 10 juin à 20h30
Poème dramatique
La Coupe et les lèvres d’Alfred de Musset
Mise en scène Maxime Kerzanet
Par la Compagnie Science 89 (Ile-de-France)
1h30 sans entracte

Avec Grégoire Baujat, François de Brauer, Damien Houssier, Maxime Kerzanet, Aurore Paris et Sylvaine Sounier.
Musique Grégoire Baujat et Manuel Faivre

Entre la Coupe et lèvres, y a-t-il encore de la place pour un malheur ? Telle est la question que Musset nous adresse à travers le parcours de Frank.

La reconnaissance, l’orgueil, l’ambition, la richesse, la réussite sociale sont les thèmes dominants de la pièce de Musset. Cette pièce raconte le parcours d’un jeune homme, Frank, en quête de son identité, et sortant tout juste de son adolescence. L’adolescence est une période essentielle de la vie où chacun prend conscience de son identité et de sa contingence. « Nous naissons roi et nous mourrons en exils. » (Jorge Luis Borges).
L’échec et le dégoût de la société, la peur de l’ennui, et la lutte contre le temps qui passe constituent le malaise de Frank, ainsi que celui de notre génération actuelle de plus en plus désenchantée et centrée sur l’individu. Musset, dans ce texte, nous interroge sur notre rapport au monde mais aussi sur l’engagement poétique pouvant être présent en chacun de nous, et qui se doit d’exister dans une société où les mots « ambition », « réussite sociale » ont un sens très fort. Frank va au bout de ses illusions à la recherche de la « vraie vie ».
Les questions que pose cette pièce sont aussi finalement les nôtres, jeunes « artistes », qui essayons d’exprimer, le plus intensément possible, notre sentiment intérieur face au monde extérieur.

Vendredi 12 juin à 20h30 et samedi 13 juin à 19h30
Drame caustique contemporain
Les Insomniaques de Juan Mayorga
Mise en scène Anne Cosmao
Par TAL-Compagnie Jean-Louis Bihoreau (Ile-de-France)
1h30 sans entracte

Avec Thierry Barèges, Alexandre Lachaux, Anne Mauberret, Rémi Sagot, Marine Segalen et Bertrand Waintrop

Traduction Yves Lebeau, Musique Rémi Sagot, Scénographie Nicolas Ganter, Création mobilier et accessoires Hélène Ferré, création lumière François Briault, costumes Aurélie Dessertenne
Avec le soutien de La Ligue de l'enseignement - fédération de Paris et du Centre Louis Lumière et de L'Embrasure Montreuil (Poncelet / Prigent / Segalen). Texte édité aux éditions Les Solitaires Intempestifs

À partir d’un sujet contemporain, les sans-papiers, Juan Mayorga écrit un conte universel, la rencontre d’individus au beau milieu d’une ville, la vie de deux couples dans un immeuble. Un homme est prêt à tout pour se faire un ami, il se sert de sa fragilité sociale pour le dominer. Mais la victime n’y trouve-t-elle pas aussi son compte ? Chaque individu a-t-il la capacité de faire des choix ?

En ville, on ignore souvent volontairement les voisins d’à côté pour préserver son intimité, mais il est impossible d’échapper à la curiosité de l’autre. Comment vivons nous une telle promiscuité ?

Cette pièce nous met face à nos obsessions, aux perversités d’un système, aux manipulations entre les hommes. Elle dérange notre confort, tout en traitant avec humour certaines situations tragiques. Son univers nocturne nous emmène dans un thriller urbain au déroulement implacable.

Juan Mayorga est un auteur majeur en Espagne, ses pièces sont traduites et jouées dans le monde entier. En abordant son écriture on découvre une fine mécanique où le moindre ressort est essentiel. Les personnages se révèlent peu à peu et nous renvoient à nos propres désirs les plus inavouables.

Mardi 16 juin à 20h30 et mercredi 17 juin à 20h30
Drame scolaire intemporel
L’Ecole des bouffons de Michel de Ghelderode
Mise en scène Cyril Cotinaut et Sébastien Davis
Par les compagnies TAC-Théâtre (Meurthe et Moselle) et ARPA (Ile-de-France)
1h30 sans entracte

Avec Samuel Bonnafil, Thomas Horeau, Cécile Jouany, Marc Lamigeon, Sophie Mirhan, Loïc Risser, Patricia Velzi, Florent Terrier et avec la participation d’Eric Feldman et Sébastien Davis
Arrangements des chants Juliette Roussille et Sébastien Davis, Scénographie Perrine Leclere-Bailly & Cyril Cotinaut, Régie son David Geffard, Costumes Emilie Baillot, Régie lumière Julie-Lola Lanteri-Cravet
Remerciements au Théâtre de l’Aquarium, au Théâtre de l’Odéon, au Théâtre du Soleil, à la Maison de la Villette, au Théâtre Municipal de Thiais et à la Ville de Nancy Avec la participation artistique de l’ENSATT

Dans une école de théâtre, les élèves préparent le spectacle de fin d’année, l’aboutissement théâtral de leurs dures années de formation. Leur thème ? Tuer leur Maître. « Non pas avec nos poings mais avec nos langues, preuve de l’excellence de son enseignement ».

Réduire le bouffon à ses grelots et son costume bariolé reviendrait à contraindre Ghelderode à n'être qu'un auteur de son époque.
Nous pensons que L'Ecole des Bouffons est un grand texte qui ne parle ni du Moyen-Age (l'époque où l'histoire se déroule), ni des années 30 (quand la pièce a été écrite), ni d'aujourd'hui (quand le spectacle est joué), mais de toutes ces époques en même temps. Confondre les époques, voilà ce qui donne à un texte son caractère universel.
On y parle de bouffons et de religion, de Philippe II d'Espagne et de Judas, mais en définitive, c’est toujours de théâtre dont il s’agit.
Les bouffons de Ghelderode sont les acteurs de tout temps; à l'inverse de nous, qui ne sommes que des metteurs en scène de maintenant.
Nous ne cherchons pas à illustrer le bouffon en nous conformant aux images populaires traditionnelles: en tant qu'hommes d'aujourd'hui, nous en cherchons sa résonnance actuelle en l'acteur du XXIème siècle. Nous  cherchons son universalité: dans sa dimension subversive, dans son rapport à l'art, à la société, à la religion, dans son rapport à la formation théâtrale. Pour nous qui sortons d’une grande école de théâtre, L’Ecole des Bouffons de Ghelderode est avant tout L’Ecole des Acteurs.

Vendredi 19 juin à 20h30 et Samedi 20 juin à 19h30
micro-drame
Derniers remords avant l’oubli de Jean-Luc Lagarce
Mise en scène Julie Deliquet
Par le Collectif In Vitro (Ile-de-France)
1h30 sans entracte

Avec Gwendal Anglade, Julie André, Eric Charon, Olivier Faliez, Agnès Ramy et Annabelle Simon
Vidéo Mathilde Morières, Lumières Richard Fischler, Son David Georgelin

Une maison, vestige d'un amour passé à trois... Pierre y vit toujours, seul...
Aujourd'hui deux des anciens amants, Hélène et Paul, reviennent avec conjoints et ado embarrassés pour débattre de la vente de cette maison achetée en commun quelques année auparavant.
Ensemble, ils vont revenir sur leurs traces...

La parole de Lagarce se prolonge au-delà de ce qui est dit et pose le silence comme seule retenue avant la vérité.  
Travailler sur la difficulté de dire. L’impératif de sincérité. Trouver le mot, celui qui convient et ne trahit pas. Ne pas déborder. Parler trop pour ne pas trop en dire. Savoir où les mots vont, jusqu’où ils vont. Plus on avance dans la pièce et plus on nous tire en arrière vers ce passé qui les unit.

Mais ce passé, celui d’Hélène, Paul et Pierre ne m’intéresse pas, c’est ce qu’il en reste aujourd’hui qui joue. Ce qu’ils s’infligent à eux-mêmes et autour d’eux…
Le présent prend en otage tous les protagonistes face à cette vente de la maison.
Le discours est construit comme une nécessité de parole, un devoir vital pour sauver sa peau.
Il faut convaincre !
Il faut que l'acteur donne la fulgurance d'une parole que l'on pourrait croire inventée.

Mardi 23 juin à 20h30 et mercredi 24 juin à 20h30
Comédie cauchemardesque
La Cruche Cassée de Heinrich von Kleist
Mise en scène Thomas Bouvet
Par la Compagnie Def Maira (Mayenne)
1h30 sans entracte

Avec Priscilla Bescond, Thomas Bouvet, Clovis Fouin, Damien Houssier, Maxime Kerzanet, Noemi Laszlo, Gilian Petrovski et Laetitia Vercken
Traduction Eloi Recoing et Ruth Orthmann, Assistant à la mise en scène Martin Douaire, Création sonore Pierre Routin, Maquillage et Coiffure Nathalie Regior, Costumes Vinciane Goullon et Christine Bouvet, Lumières Thomas Bouvet, Collaboration à la scénographie Perrine Leclerc-Bailly, Construction structure Franck Lagaroge, Remerciements au Théâtre de la Tempête et au Théâtre du Chaudron

Le juge Adam instruit le procès de la Cruche Cassée. Or, le juge et le coupable sont une seule et même personne. Nous assistons à ses efforts désespérés pour détourner de lui les soupçons. C’est un cauchemar que vit Adam et nous en sommes les joyeux témoins.

Le juge Adam s'est introduit de nuit dans la chambre de la jeune Eve. Surpris, il casse une cruche en s'enfuyant par la fenêtre. La mère de la jeune fille porte plainte devant celui qu'elle ignore être le coupable. Adam instruit ainsi son propre procès. Or, ce jour-là justement, un conseiller est venu de la ville pour l'inspecter.
Tel Oedipe, il se trouve dans la position infernale de juge et coupable du crime de la cruche. Nous assistons à son inévitable perte. Dans ce huis clos situé dans la salle de justice, tout doit être dit, tout entendu afin que la vérité puisse surgir du chaos que veut installer Adam. Car la vérité selon Kleist se fraie toujours une voie. Inévitablement, l’étau se ressert autour de lui malgré tous ces efforts.
Ici tout est symbole : Adam et Eve la faute originelle, la cruche cassée symbole de la virginité perdue. Ruprecht, Adam, Eve, Walter, Licht…des figures plus que des personnages (Ruprecht figure du père fouettard, Walter figure de celui qui fait son office, Licht la lumière…).
Adam se demande s’il rêve. C’est un cauchemar qu’il vit nous en sommes les joyeux témoins.

Vendredi 26 juin à 20h30 et samedi 27 juin à 19h30
Récit rouge
Chaos Debout de Véronique Olmi
Mise en scène Nelly Morgenstern
Par le Théâtre du Nécessaire (Haute Loire)
1h30 sans entracte

Avec Raphaël Chevalier Duflot, Marie Daude, Elsa Hamnane, Tristan Le Goff, Julien Leonelli et Elsa Rozenknop
Musique Elsa Hamnane Scénographie et costumes Camille Ansquer, Lumières Romain Jocrisse-Zurlinden

"Tu crois que ça le bouleverserait encore, Tolstoï, le petit sac à main de la nana qui va crever d'amour ? Tu crois qu'on peut crever d'amour, ICI ?"

Hiver 1995. Moscou. La cuisine d’un appartement communautaire.
Iouri, 25 ans, un revenant de la guerre en Tchétchénie, enfermé dans un mutisme alcoolisé. Sa femme, Katia, 23 ans, amoureuse éperdue, laissée pour compte par cet homme méconnaissable. Babouchka, douce confidente. Gricha, jeune arrogant. Les Bielinski, dont la présence obsédante remplit la kommunalka. Pendant l’année qui s’écoule, Katia, moulin à paroles, toute lumière, toute désir, tente l’impossible pour rompre le silence. Cernée par les autres, à tous prix, elle veut comprendre « ce qui s’est passé là-bas ».

Chaos Debout. Rester debout dans le chaos.
Debout dans le chaos des sentiments, d’une histoire d’amour passionnée. Une extraordinaire lutte pour la vie.
Debout dans le chaos de la kommunalka. Un combat à l’intérieur de cet espace clos, où l’intimité n’existe pas, où tout s’entend mais rien ne se partage.
Debout dans le chaos de la guerre, la Tchétchénie. Plus que de la guerre elle-même, c’est de son image dont il est question. Son mystère. Ses répercussions.
Rester debout dans l’amour, la solitude et la guerre. Rester vivant. S’accrocher à ce qui reste. En attendant d’avancer, demeurer stoïque pour ne pas tomber.
Les surprises en plein air & gratuites (hors concours)

Spectacles en plein air et gratuits (hors concours)

Dimanche 21 juin à 20h30 - fête de la musique
Concert & danse flamenco
Jean-Philippe Bruttmann en concert
1h10

Avec Jean-Philippe Bruttmann (compositions, guitare soliste, voix), Nino Rosette Garcia (2ème guitare/chant), Chulo Cotès (percussions), Natalia Del Palacia et Estefania Suissa (danse/ palmas).
Production Alegria avec le soutien de la Ville de Grenoble, le Conseil Général de l’Isère, l’ADAMI et la SPEDIDAM

Jean-Philippe Bruttmann est un guitariste virtuose et compositeur flamenco reconnu, aujourd’hui La référence flamenca française. Ce nouveau spectacle, qui allie musique, chant et danse, est une promenade dans les climats, les couleurs de son dernier album « Macadam Paseo » (Cristal/Abeille), une invitation à la rencontre, au partage, à un « nomadisme tranquille » et coloré.

Jean-Philippe Bruttmann est atypique et incontournable : enfant prodige sur scène dès 8 ans auprès d’Ivry Gitlis, Baden Powell, Hippolyte Baliardo ou Manitas de Plata, il est aujourd’hui, trente ans plus tard, La référence flamenca hors d’Espagne. Né à Grenoble, il est le premier artiste flamenco à assumer de n’être pas né en Andalousie et à revendiquer ce Flamenco d’ailleurs, respectant les règles d’écriture flamencas mais original et profondément sincère, authentique, aussi purement Flamenco que moderne.

Après plus de trente dates parisiennes à l’Institut du Monde arabe, l’Européen, aux Déchargeurs ou au Divan du Monde, plusieurs centaines de dates à l’étranger et en France dont le dernier festival d’Avignon, Jean-Philippe Bruttmann nous propose un nouveau concert coloré alliant musique, chant et danse autour de sa guitare virtuose et des compositions de son 4ème album « Macadam Paseo » (Cristal/Abeille).

Dimanche 28 juin à 14h30
Epopée familiale sur échasses
La famille Vantail
par la Compagnie Turbul
Durée du spectacle 25 min

Une après-midi avec la compagnie Turbul : pique-nique en plein air (12h30-14h30), Spectacle (14h30 -15h), Atelier d’initiation aux échasses (15h-16h )

Avec Ariane Fiess, Eric Fournol, Jean-Marc Le Bars et Frédéric Lefèvre
Un spectacle écrit par la Compagnie Turbul, Mise en scène et chorégraphie Pierre Doussaint Musique Jérôme Duhamel

Inséparable comme les doigts d’une main, la famille Vantail, presque sortie d’un film de Tim Burton ou d’un épisode de la Saga Adams, célèbre aujourd’hui l’arrivée de leur cadette ; un hybride effronté qui menace de rompre l’équilibre et la tranquillité presque immuable de ces épouvantails…

Jack (l’ainé), Grany (la mère) et Kunta (le benjamin), famille d’épouvantails, sont liés à jamais par et pour l’épouvante silencieuse.
Immanquablement replacés dans le bon sens du vent par Rumba (la cadette), mutante presque humaine, toute en son et en musique, les autres Vantail se rebiffent en silence… Si la parole est d’argent, le silence est d’or, et la musique alors ?

Ces quatre personnages nous ouvrent leur album de famille, celui d’une famille composée aux quatre vents et bien singulière.
Drôles, tendres et attachants, mais aussi cruels, exclusifs et emportés, ces personnages nous livrent une vision burlesque et originale des rapports filiaux.
3 comédiens masqués sur échasses, un clown au sol et son caddie musical vous convient à une fête de famille débridée…

Pique-nique
A l’occasion de ce spectacle, La compagnie Turbul et le Théâtre 13 ont le plaisir de vous inviter à un grand pique-nique en plein air devant le théâtre. Nous offrons les couverts, assiettes, verres, boissons à tarif très doux (50 cts). A vous d’apporter de quoi grignoter.
Initiation aux échasses
A l’issue de la représentation La Famille Vantail, la compagnie Turbul donnera des petits ateliers gratuits d’initiation aux échasses, pour les petits et les plus grands.

Jeunes metteurs en scène : comment participer ?
Date limite d’inscription édition 2010: 16 octobre 2009